Seconde Nature : l’éveil des sens

 

« Et si tu faisais quelque chose qui te plait ? »

Voilà ce que son copain a tout simplement lancé à Perrine au cours d’une de ces soirées où l’on remet tout en question… Après ses études en Relations publiques, Perrine ne trouve pas de travail. Sans expérience, personne ne lui donne sa chance. Elle commence à douter et à se demander si c’est vraiment ça qu’elle veut faire. Ce qui lui plait ? Les cosmétiques… L’aventure Seconde Nature pointe le bout de son nez !

Des produits Garnier vers le tout bio

Toute petite, elle commandait des produits Yves Rocher dans le dos de sa mère qui recevait ensuite la facture…

J’ai baigné dans le Garnier à l’abricot toute mon enfance…

C’est au moment où elle démarre ses études supérieures et que son esprit critique s’installe qu’elle commence à s’interroger sur la composition des produits cosmétiques aux jolies couleurs et packagings qui ornent sa salle de bain.

Quand j’ai compris ce qu’il y avait dedans j’ai eu une énorme déception, comme le jour où tu apprends que le Nutella c’est mauvais !

Après avoir vidé toute sa salle de bain, Perrine se demande par quoi elle va tout remplacer. C’est là qu’elle met les pieds pour la première fois dans un magasin bio et puis elle commence à faire elle même ses cosmétiques. Quand ce fameux soir ou son copain commence à lui mettre cette idée d’entreprise en tête, elle pense tout de suite à la cosmétique et imagine d’emblée lier cette passion à ses valeurs, en cohérence avec son style de vie.

Pendant mes études je me suis retrouvée en stage dans des boîtes de com où l’on travaillait pour des entreprises comme Total. Tout de suite, je me suis dit que ça n’allait pas être possible, je savais déjà que je voulais faire quelque chose de positif pour les autres.

Bio mais beau

En dessinant les premiers contours de ce qui définit aujourd’hui Seconde Nature, Perrine commence par faire le bilan de ce qui existe déjà. Son premier constat c’est que très souvent dans les produits bio le côté sensoriel passe à la trappe.

Pour se démarquer de ce qui existe déjà, Perrine doit proposer quelque chose de nouveau. Elle choisit d’exclure les huiles essentielles car elle fait le constat qu’il y en a dans quasi tous les produits bio alors qu’elles ne conviennent pas à tout le monde. C’est un défi de haut niveau qu’elle se lance car on connait bien les vertus des huiles essentielles sur la peau… Perrine veut proposer une alternative bio tout aussi intéressante au niveau des actifs.

Le challenge a été de créer une gamme naturelle bio mais qui ne contienne pas d’huiles essentielles. En plus, je voulais que la gamme soit hyper sensorielle, que se soit agréable, beau et que ça sente bon.

Le choix des matières premières

Chez Seconde Nature, on paie les actifs et la qualité plutôt que le nom d’une marque représentée par des stars de cinémas. Non que sa gamme de produits soit particulièrement chère, on oscille entre 16 € pour la crème mains et 62 € pour l’huile visage multi-active, mais Perrine m’explique où elle met le prix dans ses produits.

Pour te donner une idée concrète, la glycérine conventionnelle est à 1,17 € du kilo, moi j’utilise de la glycérine bio sans huile de palme, elle est à 25,19 € du kilo…

Perrine élabore des crèmes dont les actifs proviennent parfois d’ingrédients rares, parfois de plantes compliquées à travailler, mais elle ne fait l’impasse ni sur la qualité des matières premières ni sur la qualité sensorielle des produits finis. Ce qui est très compliqué dans la cosmétique m’explique-t-elle ce sont les compromis.

On utilise du karité cru ce qui n’est pas évident car il sent mauvais et je veux des crèmes qui sentent bon… mais je ne veux travailler qu’avec du cru car il contient des protéines super intéressantes pour la peau.

Sans compromis sur la qualité, Perrine se creuse la tête et trouve des solutions toujours naturelles pour effacer l’odeur tout en conservant les vertus et les bienfaits du karité.

Lavendula Lover : testé et adopté !

Aujourd’hui la gamme Seconde Nature rassemble une belle famille de crèmes et de soins pour les mains, le visage, le corps… Perrine élabore chaque produit avec beaucoup de soin, en proche collaboration avec un laboratoire belge et un autre français.

Depuis ma rencontre avec Perrine, j’ai pu tester le lait corporel haute nutrition Lavendula Lover et je dois dire que je suis conquise. Depuis quelques temps j’avais un peu laissé de côté les soins corps, avec l’arrivée de ma fille et le rythme qui s’est accéléré, je n’accordais plus de temps au gommage et à l’hydratation. Les conséquences sur ma peau sèche ont été assez sévères. Peau craquelée, poils incarnés… Bref il était temps de faire quelque chose. J’ai recommencé les gommages avec de l’huile et du sucre et profité de cette rencontre avec Perrine pour tester le soin Lavendula Lover.

L’expérience olfactive à elle seule vaut le détour. On entame le voyage sur un fond de macadamia qui disparait très vite pour laisser place à un savant mariage de lavande et de graines de coriandre, qui laissent une douce odeur de céréales fraichement coupées sur la peau. Je suis séduite par la texture, poudré et tonique, elle pénètre facilement et laisse un toucher velours sur ma peau que je vois renaître de ses cendres jour après jour…


Concours

Avec Seconde Nature, on est tellement heureuses de s’être rencontrées que l’on avait envie de vous faire partager ça avec nous ! Vous allez pouvoir vous aussi sauver votre peau avec le magnifique lait haute nutrition Lavendula Lover en vous rendant sur Instagram…

Pour participer c’est très simple il vous suffit de :

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Si vous voulez tester votre Seconde Nature vous pouvez vous rendre sur le shop en ligne de la marque labellisée slow cosmétique.